Après quelques années passées à Paris, Aaron, originaire d’Oran, est venu vivre à Eilat en 1976. C’est en visitant Israël miniature, en 1980, face à la réplique du Temple, qu’il a l’idée un peu folle de transformer sa voiture en une œuvre d’art digne d’un musée. Gabi Zaïd, du garage Aviad où Aaron a élu domicile, s’occupe de toute la partie mécanique. Pour la partie artistique, c’est Aaron qui, au fil des années, avec peu de matériel et beaucoup d’idées, a réalisé ce chef d’œuvre. Le tableau de bord dans un premier temps, puis la carrosserie dix ans plus tard érigée à l’image du Beit Hamikdash. « D.ieu m’a donné les yeux pour photographier, et les mains pour réaliser », confie Aaron pour qui le bonheur consiste en une partie de Sheshbesh avec ses amis, au bord de la plage. Cet homme, dont la simplicité n’a d’égale que la gentillesse, vit de la Tsédaka des gens qui, chaque jour, photographient sa voiture. Et il est heureux ainsi.
mercredi 29 janvier 2014
AARON ET SA « SACRÉE » VOITURE
Après quelques années passées à Paris, Aaron, originaire d’Oran, est venu vivre à Eilat en 1976. C’est en visitant Israël miniature, en 1980, face à la réplique du Temple, qu’il a l’idée un peu folle de transformer sa voiture en une œuvre d’art digne d’un musée. Gabi Zaïd, du garage Aviad où Aaron a élu domicile, s’occupe de toute la partie mécanique. Pour la partie artistique, c’est Aaron qui, au fil des années, avec peu de matériel et beaucoup d’idées, a réalisé ce chef d’œuvre. Le tableau de bord dans un premier temps, puis la carrosserie dix ans plus tard érigée à l’image du Beit Hamikdash. « D.ieu m’a donné les yeux pour photographier, et les mains pour réaliser », confie Aaron pour qui le bonheur consiste en une partie de Sheshbesh avec ses amis, au bord de la plage. Cet homme, dont la simplicité n’a d’égale que la gentillesse, vit de la Tsédaka des gens qui, chaque jour, photographient sa voiture. Et il est heureux ainsi.
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